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Qui sommes-nous ?

L'Association de la Cause Freudienne-Massif Central est une émanation de l’École de la Cause freudienne (Reconnue d'Utilité Publique). Elle œuvre pour l'étude de la psychanalyse ainsi que ses connexions, tant théoriques que pratiques, avec les disciplines qui lui sont affines.

Déléguée régionale :

Valentine Dechambre

valentine.dechambre@gmail.com

Éditeur du blog : Nadine Farge

Publié par Association de la Cause Freudienne Massif Central

Aurillac

Antenne d'Aurillac

Atelier de lecture

2019-2020

"Le réel, cause du semblant"

L'expérience du réel en psychanalyse

 

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Argument :

Freud avec son texte L’entwurlf nous propose de considérer la question du réel à partir de Das Ding, la chose. Dès 1895, il a pu saisir comment l’infans, celui qui ne parle pas, va pouvoir émerger d’un réel en lien avec cette jouissance de Das Ding. Chaque sujet étant ainsi confronté à une perte de jouissance inaugurale, puisque l’objet primordial est à jamais perdu ! Das Ding, en position « extime » par rapport au sujet, sera donc à l’origine de ce noyau central, de cette « vacuole », autour de quoi viendront graviter les représentations, les vorstellungens, précurseurs du signifiant. Lacan, à la suite de Freud, va faire de Das ding le représentant de l’être, défini comme temps précurseur d’avant l’émergence du sujet. Das ding, c’est le grand Autre à son point d’émergence, dira-t-il, « l’Autre préhistorique impossible à oublier »1 Il traitera cette question principalement dans le Séminaire L’éthique de la psychanalyse , et dans le Séminaire D’un Autre à l’autre , en établissant des liens entre Das Ding et la jouissance. Comme le dit J.-A. Miller dans La Cause freudienne n°65, les résonances de Das Ding font « ding dong », ce sont les résonances avec la jouissance absolue, soit « ce réel qui revient toujours à la même place ».

Monique Hermant

1 Lacan, J., Le Séminaire, Livre VII, L’éthique de la psychanalyse, p.87.

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Atelier de lecture

« Les usages de la parole »

Argument 

« Ce que je vais vous dire, ce soir, aura peu de lien direct avec la psychanalyse » nous dit François Cheng en 1998/99 dans Lacan, L’écrit, L’image*. C’est en 1969, au moment où il tient son Séminaire XVI, D’un Autre à l’autre** que le Docteur Lacan propose à F. Cheng des entretiens réguliers.

Pendant plusieurs années, ils étudieront et interrogeront ensemble des textes et des notions de la pensée chinoise.

Nous tenterons, à partir de la lecture du  témoignage de cette rencontre par F. Cheng, non pas de parler de psychanalyse, mais de laisser la parole être.

 

* Recueil de cinq conférences tenues par J. Aubert, F. Cheng, J.-C. Milner, F. Regnault et G. Wajcman à l’École de la Cause freudienne, recueil intitulé, LACAN, L’écrit, L’image, Éd. Flammarion, Champs, 2000.

** Lacan J., Le Séminaire, Livre XVI, D’un Autre à l’autre, Paris, Seuil, 2006.

 

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